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Radio Cadena Agramonte
Lunes, 15 de Marzo de 2010 - 19:23:09 | 998 | |

La peur de la contagion : un casse-tête pour l’Union Européenne

En este artículo: Union Européenne, Euro, EUROSTAT



La Havane, 15 mars. -  Les médias internationaux continuent de s’intéresser au casse-tête que représente l’économie pour l’Union Européenne, et tout particulièrement à la crise grecque et aux mesures d’ajustement adoptées dans ce pays, qui ont  provoqué des manifestations de rue durement réprimées.

Le quotidien mexicain  La Jornada affirme que s’il est vrai que le problème de la dette crée des difficultés à l’Union Européenne, celles-ci auraient pu être encore plus graves si un pays plus grand, comme l’Espagne par exemple, se trouvait dans une situation semblable.

L’Espagne a actuellement un taux de chômage de presque 20%, un important déficit, un secteur privé fortement endetté, ce qui pourrait la transformer en un objectif pour la spéculation si les problèmes d’Athènes devenaient contagieux pour le reste de la zone Euro.

Le non-paiement de la dette grecque augmenterait la pression sur l’euro mais les dommages seraient limités, dans la mesure où Athènes n’apporte que 3% du PIB de la  zone de 16 pays qui ont adopté la monnaie unique.

Par contre, pour l’Union Européenne, une crise de la dette en Espagne serait beaucoup plus difficile à gérer car son économie est la quatrième de la zone euro et correspond à près de 12% du PIB de l’union monétaire.

Les pays de l’Union Européen ne se sont pas engagés à mettre un place une opération de sauvetage de la Grèce mais, en pensant à d’autres pays comme l’Espagne, ils analysent la possibilité de créer un fond monétaire européen qui puisse offrir une aide lors de crises futures.  

L’agence DPA a annoncé que l’UE demande plus de pouvoirs pour l’Agence EUROSTAT (agence de statistiques de la Communauté) afin d’éviter que surgissent de nouveaux cas comme celui de la Grèce qui a eu, en 2009, un déficit public de 12,7% mais qui avait publié un taux nettement inférieur, de seulement 6,7%.

Le pacte de stabilité exige qu’aucun des pays concernés ne passe au dessus de la barre de 3% du PIB et la Grèce a promis d’atteindre cet objectif en 2012, mais pour y parvenir, elle a mis en place un plan d’ajustement rigoureux.

C’est la raison pour laquelle les 27 ont demandé qu’Eurostat réalise un plus grand nombre de visites « à fond » dans les cas de dépassement du taux de déficit public afin de mieux vérifier  la comptabilité publique des pays concernés.

La Commission Européenne a également demandé des informations à Athènes sur l’implication supposée de l’entreprise Goldman Sachs dans des opérations destinées à camoufler l’énorme dette grecque.

Eurostat n’était pas au courant de ces opérations, a affirmé un porte-parole de Bruxelles. (AIN)


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