Radio Cadena Agramonte
Dimanche, le 25 Octobre 2020
Mercredi, le 23 Septembre 2020 - 14:09:53

Les dirigeants du monde élèvent la voix aux Nations Unies contre le blocus de Cuba



Nations Unies, 23 sept.- Plusieurs voix se sont élevées ce mardi dans le débat de l'Assemblée générale de l'ONU pour rejeter le blocus que les États-Unis maintiennent unilatéralement contre Cuba depuis plus de 60 ans.

Le président de l'Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, a demandé la fin du siège économique et commercial que subit Cuba, et a également plaidé pour la fin des sanctions économiques contre le Zimbabwe et le Soudan.

Ces mesures coercitives doivent être éliminées afin que ces pays puissent mieux faire face à la lutte contre la pandémie, a-t-il déclaré dans son message vidéo à la plénière de l'Assemblée générale à sa 75e session.

Pour sa part, le président du Costa Rica, Carlos Alvarado, a appelé l’attention sur le blocus économique contre Cuba, qui touche la population de cette île.

Nous réaffirmons que cette situation doit cesser, a-t-il souligné dans son discours vidéo à la séance plénière du plus grand organe des Nations Unies.

Le président de Cuba, Miguel Díaz-Canel, a souligné comment, malgré l'intensification du blocus américain, le système de santé de l'île avait réussi à réagir efficacement au Covid-19.

Il a également dénoncé que l'agressivité du blocus commercial, économique et financier imposé par les États-Unis contre les Grandes Antilles s'est intensifiée au milieu de la pandémie.

De même, les mesures coercitives unilatérales dans leur généralité ont été rejetées par de hauts dignitaires de diverses nations du monde.

Le président russe Vladimir Poutine s'est prononcé contre les sanctions illégitimes, qui ne contribuent pas à la reprise et à la croissance de l'économie.

Comme il l’a souligné, la pandémie a eu un fort impact sur l’économie mondiale et il est désormais urgent de renforcer la solidarité.

Pour sa part, le président iranien, Hasan Rohani, a rejeté les sanctions américaines contre son pays au milieu de la pandémie de Covid-19.

Dans son discours virtuel devant l'Assemblée, le président persan a qualifié de cruelles de telles mesures de l'administration américaine du président Donald Trump, en particulier lorsque le monde traverse des moments difficiles en raison de la crise sanitaire mondiale causée par le coronavirus SRAS-CoV-2.

Le président de l'Argentine, Alberto Fernández, a également déclaré que la communauté internationale ne peut rester passive face aux sanctions imposées aux peuples et entravent leur développement. (PL) (Photo: Fichier)