Radio Cadena Agramonte
Mercredi, le 12 Mai 2021
Samedi, le 17 Avril 2021 - 11:23:29

Fidel, nous continuons à marcher avec la loyauté méridienne et la force unie



Par Yamylé Fernández Rodríguez / Contributeur

En ces jours de huitième congrès du Parti communiste de Cuba, le souvenir de ce moment sublime du conclave précédent émerge, en avril 2016, lorsque le commandant en chef Fidel Castro Ruz a fait une intervention magistrale lors de sa clôture.

En tant que père, il s'est adressé au militantisme réuni au Palais de Conventions, à La Havane, pour partager les raisons qui l'ont conduit à devenir communiste alors qu'il n'était qu'un garçon de 20 ans, et a réitéré son souci permanent du sort de l'humanité face à l'accélération du changement climatique.

Ses paroles ont eu un impact sur les personnes présentes et aussi sur celles d’entre nous qui avons suivi son discours à la radio et à la télévision quand il a déclaré: «Nous aurons tous notre tour, mais les idées des communistes cubains resteront la preuve que sur cette planète, si elle travaille avec ferveur et la dignité, les biens matériels et culturels dont les êtres humains ont besoin peuvent être produits, et nous devons lutter sans relâche pour les obtenir (…) Ce sera peut-être la dernière fois que je prends la parole dans cette salle ».

Et c'est que pour les millions de reconnaissants pour l'immense travail social rêvé et dirigé par Fidel, l'idée qu'un jour il ne serait pas physiquement là-bas était impossible.

Nous avons l'intuition que le révolutionnaire légendaire faisait ses adieux à son peuple, mais en même temps il a laissé une grande tâche résumée dans une idée qui est devenue partie intégrante de sa volonté politique:

 « Nous nous mettrons en marche et perfectionnerons ce que nous devons perfectionner, avec une loyauté méridienne et une force unie, comme Martí, Maceo et Gómez, dans une marche imparable ».

Quelques mois plus tard, le 25 novembre de la même année, Fidel est passé à l'immortalité coïncidant avec la date de son départ en 1956, sur le yacht Granma de Tuxpan, au Mexique, avec le principe d'être libre ou martyrs.

La génération qui jusqu'à ce moment se savait remplaçante a assimilé avec une plus grande objectivité qu'il lui appartenait d'assumer le présent et la continuité. Et bien qu'il l'a démontré ces cinq dernières années face à un blocus économique plus intensifié que jamais par le gouvernement américain, au milieu d'une guerre idéologique féroce et, depuis l'année dernière, sous les effets d'une pandémie sans précédent à Cuba.

Malgré cela, les hommes et les femmes de cette génération continuent à avancer, unis et inspirés par la force des principes de l'éternel leader de la Révolution cubaine qui dans cet adieu, en avril 2016, a fermement déclaré: «À nos frères en Amérique Latine et au monde nous devons les dire  que le peuple cubain gagnera».

Le respecter est une question d’honneur. (Photo: fichier)