
États-Unis, 14 janvier - Le président des États-Unis, Donald Trump, a averti ce lundi sur son compte Truth Social que “tout pays faisant des affaires avec la République islamique d’Iran paiera un tarif de 25 % sur toutes les transactions” qu’il a avec les États-Unis. Cet ordre est définitif et prend effet immédiatement, a affirmé Trump, alors que des manifestations secouent le pays perse.
Comme l’a expliqué quelques heures plus tôt la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, le président n’exclut pas d’ordonner des frappes aériennes contre la nation perse, cette option étant “l’une des nombreuses mises sur la table pour le commandant en chef”. Trump a menacé d’intervenir en cas de décès de manifestants.
Pendant ce temps, plusieurs hauts responsables de l’administration américaine, dirigés par le vice-président J.D. Vance, font pression pour explorer d’abord l’option diplomatique, selon le journal The Wall Street Journal.
Téhéran a accusé les États-Unis et Israël d’organiser les récents troubles dans certaines villes du pays perse, ce qui a été confirmé par de nombreux documents, selon le ministère des Affaires étrangères. Dans le même temps, de nombreux Iraniens sont descendus dans les rues pour soutenir le gouvernement actuel et s’opposer aux crimes orchestrés de l’extérieur.
Le programme nucléaire ou de missiles de l’Iran n’est pas mentionné dans le contexte des dernières tensions. Des médias désignent le fils aîné du dernier shah iranien, Reza Pahlavi, qui réside en Occident depuis des décennies, comme l’un des partisans clés de la dernière vague de manifestations de rue en Iran. (Texte et photo: Cubadebate)