
Italie, 17 février - Le Conseil d’Administration National de l’Association Nationale d’Amitié a approuvé l’ordre du jour suivant : La situation grave que traverse Cuba en raison de l’agression extraordinaire menée par le gouvernement de Donald Trump et son acolyte Marco Rubio, qui a imposé un blocus sur tous les approvisionnements en pétrole, mérite la plus ferme condamnation de cette agression et la multiplication des efforts de solidarité avec le peuple cubain et sa Révolution.
Cuba ne représente pas une menace pour aucun pays du monde. Au contraire, elle incarne le plus humain que puisse construire une société pour garantir le jouissement des droits fondamentaux de tous les individus qui la composent, tout en s’efforçant d’offrir ces droits dans tous les coins de la planète, garantissant sa coopération et sa solidarité en matière de santé et d’éducation.
La véritable menace, non seulement pour Cuba, mais pour l’ensemble de l’humanité, est aujourd’hui représentée par le gouvernement des États-Unis, qui n’hésite pas à attaquer par tous les moyens, qu’ils soient militaires ou économiques, quiconque refuse de se soumettre à ses intérêts, ceux d’un pays qui aspire à devenir un empire, mais qui s’enfonce chaque jour un peu plus dans une crise économique et civilisationnelle.
Ainsi, l’ANAIC réaffirme sa solidarité totale et inébranlable avec le peuple cubain et sa Révolution, mobilisant toutes ses forces pour multiplier les actions de solidarité matérielle et politique et lançant un appel à l’ensemble de la société italienne, individus et organisations, pour qu’ils contribuent à cet effort de solidarité, restituant aujourd’hui en partie cette aide désintéressée que Cuba a su nous offrir dans nos moments de plus grande difficulté.
Elle souligne deux objectifs importants : relancer avec force la campagne de collecte de fonds ÉNERGIE POUR LA VIE - ÉCLAIRONS CUBA, et exprimer son total soutien au projet de la flottille Nuestra América, en s’engageant à identifier les moyens de l’appuyer concrètement. (Texte et photo: Cubadebate)