Équateur, crimes politiques,

La communauté internationale condamne les crimes politiques en Équateur


 

 

La Havane, 11 août - La communauté internationale condamne aujourd’hui l’assassinat de Fernando Villavicencio, candidat à la présidence de l’Équateur, à l’issue d’un meeting électoral à Quito.

Dans un communiqué, le Groupe de Puebla, qui rassemble des personnalités et organisations progressistes notamment de l’Amérique Latine et des Caraïbes, souligne qu’il s’agit d’un crime politique qui porte atteinte à la vie, la démocratie, les institutions, l’État de Droit et la cohabitation politique en Équateur.

A Brasilia, le gouvernement brésilien a rejeté et qualifié de déplorable l'assassinat de Fernando Villavicencio.

Dans une déclaration, le ministère brésilien des Affaires étrangères s'est dit "convaincu que les responsables de cet acte déplorable seront identifiés et traduits en justice".

Le président mexicain Andrés Manuel López Obrador a de son côté exprimé son profond regret face à l'assassinat du candidat équatorien à la présidence Fernando Villavicencio et a adressé ses condoléances à sa famille.

"Je n'oserais pas dire quoi que ce soit sur les motifs parce qu'il n'y a pas d'éléments, il s'agit plutôt d'hypothèses, voire de conjectures. La version qui prévaut jusqu'à présent est qu'il a été abattu lors d'une attaque perpétrée par des tueurs à gages du cartel de Sinaloa" a-t-il signalé jeudi matin lors de sa conférence de presse habituelle.

"Nous ne devons pas oublier, a-t-il ajouté, qu'en période électorale, on invente des choses, nous devons considérer cela de manière très responsable et ne pas agir à la légère, attendre les enquêtes, leurs résultats et que les responsables soient punis".

A Bogota, le ministère colombien des Affaires étrangères a rejeté avec véhémence l'assassinat du candidat équatorien à la présidence, Fernando Villavicencio.

Le gouvernement colombien rejette cet acte qui s'attaque aux dirigeants, au peuple et à la démocratie du pays voisin, souligne un communiqué rendu public ce jeudi.

De son côté, l'Union européenne (UE) a qualifié l'assassinat du candidat à la présidence Fernando Villavicencio d'attaque contre la démocratie en Équateur et a réaffirmé son soutien aux élections du 20 août.

Nous condamnons cet acte avec la plus grande fermeté (...) Cet acte de violence tragique est également une attaque contre les institutions et la démocratie en Équateur", a déclaré Josep Borrell, haut représentant de l'UE, dans un communiqué.

Le président du Guatemala, Alejandro Giammattei, s'est joint à la vague de condamnation de l'attaque armée qui a causé la mort de Fernando Villavicencio, candidat du mouvement Construis l’Équateur à la présidence de ce pays sud-américain.

"La violence politique contre la vie et la démocratie ne peut être tolérée, la paix et la justice doivent prévaloir", a souligné le chef de l'État guatémaltèque.

L'Uruguay a également condamné l'assassinat du candidat équatorien à la présidence Fernando Villavicencio.

Dans une brève déclaration, le ministère uruguayen des Affaires étrangères exprime sa condamnation et sa consternation face à l'assassinat perpétré mercredi après-midi à Quito, et présente ses condoléances à sa famille, au gouvernement et au peuple équatorien. (Texte: RHC)


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