Colombie, Gustavo Petro, justice sociale

Gustavo Petro encourage les élites de la Colombie à passer un accord pour la justice sociale


La Havane, 28 septembre - Le président colombien, Gustavo Petro, a exhorté ce mercredi les élites économiques du pays à s'engager dans le dialogue et à parvenir à un accord pour la justice sociale.

Gustavo Petro s’est adressé aux milliers de personnes rassemblées sur la Place Bolivar à Bogota pour soutenir les réformes sociales du gouvernement.

"J'appelle l'élite colombienne, nous avons proposé un accord national, non pas pour que le président s'agenouille devant les puissants, mais pour qu'elle dialogue avec son peuple et parvienne à des accords qui génèrent la justice sociale", a proposé Gustavo Petro.

Le président a passé en revue les réformes sociales présentées au cours de la première année de son administration, soulignant que l'axe central de tous les programmes est la vie.

"Vous, le peuple à qui ce gouvernement est redevable, vous êtes l'objectif… de nos politiques. La vie est au cœur du programme du gouvernement. La protection de la vie est l'objectif central de l'État en général, tant de la nature que des êtres humains", a-t-il souligné.

La marche pour la vie convoquée par le président colombien, Gustavo Petro, a rassemblé ce mercredi plus de 20 mille personnes à Bogota, a-t-on appris de source officielle.

Indigènes, travailleurs et étudiants constituaient le gros de cette manifestation dans le centre historique de Bogota.

Drapés de foulards et drapeaux multicolores, bâtons à la main pour les indigènes et au son des instruments de musique, les manifestants ont parcouru plusieurs avenues du centre-ville dans la matinée pour ensuite se rassembler sur la célèbre Place Bolivar, sous les fenêtres de la présidence.

Ces derniers jours, la présidence avait appelé les électeurs à manifester "pour la paix, pour la vie, et pour la justice sociale", en particulier après "les derniers actes de violence" de divers groupes armés dans le pays, notamment dans le département du Cauca (sud-ouest).

Le gouvernement est sévèrement critiqué par l'opposition de droite pour ses tentatives de négociation avec les dissidents de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) qui rejettent l'accord de paix de 2016, et avec la guérilla de l'Armée de libération nationale (ELN). (Texte et photo: RHC)


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