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États-Unis, exécutions extrajudiciaires, Caraïbes

Les États-Unis commettent une exécution sommaire en bombardant une supposée « narcolancha » dans le Pacifique


Washington, 11 février - Le Commandement Sud des États-Unis a annoncé qu’il avait récemment effectué une nouvelle exécution extrajudiciaire en bombardant une supposée « narcolancha » dans l’océan Pacifique, tuant deux membres d’équipage, en violation flagrante du droit international.

Le communiqué précisait : « Le 9 février, sous l’ordre du commandant du Commandement Sud, le général Francis L. Donovan, la force opérationnelle conjointe Southern Spear a mené une attaque létale à l’aide de munitions cinétiques contre un bateau exploité par des organisations terroristes désignées », indique l’armée sans fournir de preuves liant les civils tués en haute mer au crime organisé.

Par ailleurs, il est mentionné que les services de renseignement « ont confirmé que le bateau empruntait des routes connues pour le trafic de drogue dans le Pacifique oriental et participait à des opérations de narcotrafic », ajoutant que deux « narcoterroristes » présumés ont péri lors de l’attaque, tandis qu’un autre a survécu mais reste recherché.

Dans les eaux des Caraïbes et du Pacifique, les États-Unis maintiennent depuis août 2023 une des plus importantes mobilisations militaires des dernières décennies, avec une présence constante d’unités aériennes et navales.

Dans un premier temps, Washington a justifié cette opération en affirmant lutter contre le narcotrafic, sans fournir de preuves, en accusant le gouvernement vénézuélien de collaborer avec ce crime. Cette narration a été élaborée dans le but de légitimer une agression contre la patrie de Bolívar et de Chávez, comme celle du 3 janvier dernier.

Suite à des bombardements contre des prétendus bateaux de trafiquants, plus de 120 morts ont été enregistrés dans le Pacifique comme dans les Caraïbes.

Le 23 janvier a eu lieu une attaque précédente, qui a suivi une pause d’environ trois semaines, après que les États-Unis ont attaqué le Venezuela et enlevé Nicolás Maduro, le président vénézuélien, avec son épouse Cilia Flores. (Texte et photo: Granma)


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