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Les États-Unis intensifient la pression pour forcer des changements à Cuba, affirme un expert


La Havane, 9 février - Les États-Unis intensifient la pression dans une stratégie d’usure prolongée visant à imposer des changements internes à Cuba, et leur politique ne répond pas à des intérêts humanitaires, a déclaré une source spécialisée.

José Ramón Cabañas, directeur du Centre de Recherches en Politique Internationale (CIPI), a affirmé que les discours sur les droits de l’homme et la liberté dissimulent une agenda financé par des millions de dollars, visant à déstabiliser l’ordre constitutionnel de l’archipel.

Washington ne recherche pas une relation de respect mutuel, mais tente d’imposer des conditions, comme il l’a historiquement fait avec d’autres pays. En revanche, la réponse de Cuba ne passe pas par la capitulation, mais repose sur l’organisation, la mobilisation et la défense de principes, plaçant la souveraineté nationale au cœur de son action, a déclaré l’analyste à l’Agence Cubaine de Nouvelles.

Le directeur du CIPI a décrit un scénario de nouveaux types de guerres, dans lequel l’influence à distance est favorisée par des pressions économiques, un discours politique délegitimant et une manipulation médiatique.

Il a également soutenu que les projets présentés comme indépendants depuis des plateformes étrangères ne sont pas spontanés, mais visent à créer le chaos et à justifier des mesures plus agressives.

Cabañas a rappelé que La Havane et Washington avaient signé 22 mémorandums d’entente dans des domaines tels que la lutte contre le terrorisme, la lutte contre le trafic de drogue et la prévention de la fraude migratoire.

Le principal soutien aux garde-côtes américains dans les Caraïbes s’articule avec Cuba, surtout concernant la migration illégale ; en fait, les autorités cubaines ont assisté des embarcations dans le détroit de Floride pour des raisons humanitaires, a affirmé l’expert.

Un connaisseur approfondi des relations Cuba-États-Unis, Cabañas a indiqué que les plus grands chiffres d’échanges humains entre les deux pays avaient été enregistrés durant le premier mandat de Donald Trump, et non sous l’administration de Barack Obama.

Par ailleurs, environ 60 % de la population aux États-Unis est en faveur de la normalisation de la relation bilatérale diplomatique et commerciale, a-t-il souligné.

Lors de ses déclarations à la presse dans la province centrale cubaine de Villa Clara, cet ancien diplomate a déclaré que Cuba maintiendrait la coopération en matière de sécurité, de migration et de lutte contre la criminalité, et a souligné qu’elle donnerait priorité à la défense de sa souveraineté face à la pression économique et à la confrontation politique.

La relation bilatérale nécessite du respect et le respect des accords techniques en vigueur, a-t-il observé. (Texte et photo: PL)


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