Le système culturel à Camagüey, en plus de ses multiples fonctions visant à garantir l’épanouissement spirituel des habitants, est devenu un acteur social de premier plan dans la vie des communautés.
La Havane, 27 février - C’est un immense honneur, mais surtout un engagement, de présenter à une date aussi significative pour le peuple cubain que le 24 février, chargée de symbolisme et d’épopée révolutionnaire, les Œuvres Choisies de celui qui a été, aux côtés de Fidel, le timonier de la Révolution cubaine pendant plus de six décennies, représentant pour plusieurs générations de révolutionnaires cubains, et qui, à l’approche de ses 95 ans, reste prêt à défendre la Patrie et le socialisme face à toute menace ou danger.
Cuba se souvient avec respect et admiration du dernier et solennel combat de Carlos Manuel de Céspedes, Père de la Patrie, le 27 février 1874, il y a 152 ans, un moment douloureux attesté par l’histoire qui s’est déroulé dans un endroit reculé de San Lorenzo, dans la Sierra Maestra, où il est arrivé en essayant d’échapper à la féroce poursuite des forces au service du régime colonial espagnol.
Dans l’histoire de la radio cubaine, peu de voix ont résonné aussi puissamment que celle de Radio Rebelde. Fondée le 24 février 1958 par le Commandant Ernesto Guevara de la Serna à Altos de Conrado, dans la Sierra Maestra, cette station est née au cœur de l’effervescence révolutionnaire comme une arme stratégique pour porter le message de l’insurrection au peuple.
La Havane, 24 février - La mémoire, avec ses merveilles, nous incite parfois à établir des liens mystérieux entre idées, moments et circonstances. L’un de ces moments se produit maintenant, à l’approche d’un nouveau 24 février à Cuba. Une date que, dans des temps aussi déterminants, nous ne pouvons pas évoquer comme un simple rituel patriotique commémoratif.
Le 24 février 1895, la Guerre Nécessaire a repris à Cuba, organisée par José Martí pour l’indépendance définitive de l’île. Ce conflit, dirigé par Antonio Maceo, Máximo Gómez et Martí, faisait suite à la guerre commencée le 10 octobre 1868, visant à libérer la nation du joug colonial espagnol.
Le salaire des travailleurs de l’État à Cuba oscille entre 2 100 et 6 000 pesos en monnaie nationale, ce qui révèle une évidente disproportion entre ce qui est perçu et le coût de la vie quotidienne. Ce vide économique entraîne une multiplication des tensions sociales et politiques, et le quotidien devient un terrain de résistance et d’usure.
La relation entre Cuba et Venezuela constitue, au cours des dernières décennies, un axe fondamental de la politique latino-américaine. Les deux pays entretiennent une alliance qui repose sur la défense de la souveraineté, la résistance face à la pression extérieure et la construction d’un projet social alternatif au modèle néolibéral.
Cuba, ce lundi, vit sous un blocus pétrolier imposé par les États-Unis, qui affecte gravement le bon fonctionnement de son économie et viole les droits humains fondamentaux de sa population, a dénoncé une responsable à Kerala, dans le sud de l’Inde.
Un peu gonflé par le succès de l’enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro et par sa nature même, Donald Trump cherche à asphyxier Cuba pour qu’elle cède. Pour ce faire, il utilise ses deux outils préférés, pour ne pas dire uniques : les menaces d’usage de la force et les tarifs douaniers. Quel joli duo pour une nation qui se permet de donner des leçons de démocratie au reste du monde, n’est-ce pas ?
Depuis ses débuts, le programme de la Révolution cubaine, dirigée par le Commandant en Chef Fidel Castro Ruz, en défense de la justice sociale, de la souveraineté nationale et des droits du peuple, a affronté non seulement l’opposition interne, mais aussi une série de mesures coercitives imposées par le gouvernement des États-Unis, notamment le blocus économique, commercial et financier criminel qui vise à étouffer son développement et à contenir son impact régional.
Les tensions sévères que connaît le pays depuis le début de l’année 2026 en matière de carburant, suite à l’agression impérialiste contre la République Bolivarienne du Venezuela et aux pressions de la Maison Blanche pour que aucun pays ne nous fournisse de pétrole, obligent à mobiliser toutes les réserves ou potentialités internes.